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Portes Ouvertes des Châteaux de Saint-Emilion du 30 avril et 1er mai 2011

1 mai 2011

Les PO ont duré deux jours : 30 avril et 1er mai. Nous n’y sommes allés (en famille) que le 30.

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Premier arrêt : Château Sansonnet. Une jeune femme passionnée, Marie-Bénédicte Lefévère, nous guide des vignes, aux cuves, puis au très beau chai et enfin à la salle de dégustation. Dans chaque coin et recoin, la propreté est impeccable. L’ensemble est d’un goût méritant le coup de cœur. A propos du bâtiment, le site web nous dit : « au XVIIIème siècle le Château Sansonnet fut la propriété du Duc Decazes, président du conseil des ministres sous le règne de Louis XVIII. La demeure historique, rénovée, meublée et décorée accueille désormais des hôtes et des relations professionnelles dans un cadre élégant, à l’image de Saint-Emilion. ». Ce château provoque l’étrange et très agréable désir d’y poser ses bagages. On comprend le coup de cœur de la nouvelle propriétaire. A la dégustation sont proposés le second vin et le premier, sur le millésime 2007. Mais la première production de cette nouvelle propriétaire sort bientôt avec le 2009. Elle a récupéré le 2008 en cours d’élevage (gouté à une autre date, bien).

Nous sommes allés ensuite au Château Petit Fombrauge. 2,5 hectares.
J’y ai gouté La Rose Piney et le château Petit Fombrauge (2001, 2005, 2008). Le 2005 a obtenu deux étoiles dans le Hachette. Le vin était trop frais, sans doute est-ce la raison pour laquelle j’ai eu quelques peines à apprécier. A refaire.
Bon accueil des propriétaires et avec qui nous discutons également du superbe point de vue qu’ils ont depuis leur demeure. En contrebas, Château Fombrauge, fait il y a deux ans.

Prochain arrêt au Château Gaillard, bon accueil, beau travail. A la dégustation : Château Gaillard, Clos Saint Julien (bien), Château Petit Gravet Ainé.

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Ensuite, pique-nique.

Le trajet nous fait passer devant Château Valandraud. Comment résister, même si le premier vin reste inaccessible à ma bourse … Accueil par Jean-Luc Thunevin que je suis heureux de rencontrer. Charmant monsieur qui use de pédagogie avec Hugo pour l’intéresser, avec, en fin de parcours, une petite interrogation : « alors Hugo, combien de litres dans une barrique ? … Pour combien de bouteilles ? … quel est le bois de la barrique ? », trois questions dont le petit ne s’en sort pas trop mal, aidé par un enseignant soufflant les réponses… Quand il sera en âge, je lui expliquerai qu’il a eu un bon professeur.
Très belle vue également de ce site.

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Pour la dégustation un jeune homme charmant (décidemment un site séducteur…), démarrant dans la profession, avec son collègue, mettent en scène les vins. Tandis qu’une flute de Bad Girl (crémant) est proposée aux dames nous accompagnant, je commence avec le Bad Boy, puis le Baby Bad Boy, que je connaissais. Il ne manque que les copains pour passer le moment pour lequel ces vins sont conçus. Ensuite des choses sérieuses arrivent. Château Fleur Cardinale 2008 (propriétaire, Decoster, un voisin). J’ai beaucoup aimé, de la matière, belle finale, vin épicé. A encaver. Voici le numéro 3, le Virginie de Valandraud, et le Château Valandraud 2006. Celui-ci j’aimerais bien en faire également une fiche, mais mon budget pour la journée partirait alors dans une seule bouteille… Deux blancs me sont proposés : le N°1 2005, le N°2 2007. Les deux sont bien travaillés, avec l’objectif affiché de rivaliser avec les bourgognes blanc, me dit-on, souhait notamment de madame Thunevin qui suit de très près ces deux crus. En rapport qualité prix le N°2 (29 euros la bouteille) offre un nez exceptionnel et une fraiche finale très agréable. Je craque… C’est mal parti pour respecter le budget, sauvons-nous…

Depuis le temps que je souhaite gouter les vins de Denis Barraud que Rémi Loisel commente sur son site, Château Haut RenaissanceChâteau Les GravièresLynsolence, hors de question de finir la journée sans y passer. La dégustation se déroule dans une belle salle en bord de Dordogne, à Branne. Que ce soit leur Bordeaux, Château de la Cour d’Argent, le Saint-Emilion, Château Haut Renaissance, le Saint-Emilion grand cru, Château Les Gravières ou le cru Lynsolence (gouté le 2001), tout cela est bien bon… Je prends un peu de tout en restant sur la réserve pour Lynsolence, car autour de 40 euros, je me laisserais bien plutôt tenté pour le 2010 dégusté en primeur (27 euros HT). Côté prix : Haut Renaissance (13,50 euros), Les Gravières 2001 (19,50 euros), la Cour d’Argent (8,5 euros). J’ai omis de gouter le Clairet (6.5 euros). Avec l’été qui approche, c’est peut-être dommage.

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Je repasse par saint-Emilion pour rendre visite aux Etablissements Martin (où j’ai repris tour de Mirambeau 2008).

Châteaux visités aux Portes Ouvertes 2010 : La Rose Cote Rol, Le Pas de l’âne, Faugères, Grand Barrail Lamarzelle Figeac, La Grace Dieu les Menuts

 

 

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